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vendredi, juin 24, 2011

Standardisation du contrôle-commande

Les autorités de sûreté nucléaire britannique, française et finlandaise ont émis lundi des réserves sur les systèmes de sûreté des réacteurs nucléaires EPR. Elles demandent aux exploitants et fabricant «d'améliorer la conception initiale de l'EPR», selon une déclaration commune. Une déclaration qui intervient alors que deux de ces réacteurs de troisième génération sont en cours de construction en France et en Finlande.
Le niveau de sûreté des systèmes de contrôle-commande, cerveau de l'EPR, avait déjà été mis en cause en avril par l'Inspection britannique des installations nucléaires (NII), pays où les groupes français Areva et EDF se proposent de construire quatre réacteurs.
La critique porte sur la trop grande interconnexion entre deux systèmes de contrôle, supposés être indépendants, l'un faisant fonctionner le réacteur et l'autre assurant sa sécurité. «L'indépendance de ces systèmes est importante. En effet, si un système de sûreté est appelé à servir en cas de perte d'un système de contrôle, alors ces deux systèmes ne doivent pas faillir simultanément», soulignent lundi les autorités de sûreté du nucléaire française (ASN), britannique (HSE/ND) et finlandaise (STUK).
En conséquence, les exploitants se voient demander «d'améliorer la conception initiale de l'EPR». «Il incombe aux exploitants et au fabricant Areva de répondre aux questions techniques soulevées par leurs autorités de sûreté», des solutions différentes pouvant être proposées par chaque exploitant «pour pallier la perte de systèmes de sûreté», selon la déclaration commune.
Dans une lettre adressée au directeur de l'ingénierie nucléaire à EDF, le directeur général de l'ASN, Jean-Christophe Niel, lui demande «d'examiner dès à présent des dispositions de conceptions différentes», car la «certitude d'aboutir in fine à une démonstration de sûreté acceptable fondée sur l'architecture actuelle n'est pas acquise». L'ASN relève que la «complexité» de cette architecture «rend difficile l'élaboration d'une démonstration de sûreté satisfaisante».
Pour le groupe Areva, «la sûreté du réacteur n'est pas mise en cause». Areva «soutient la démarche commune des autorités de sûreté nucléaire qui vont dans le sens d'une standardisation du contrôle-commande», a déclaré à l'AFP une porte-parole du constructeur.
La «renaissance du nucléaire est décapitée», s'est pour sa part réjoui le mouvement «Sortir du nucléaire», qui demande «l'annulation générale du programme EPR», et en particulier du chantier en cours à Flamanville (Manche) et du réacteur prévu à Penly (Seine-Maritime). «Sur le plan technique, les deux principaux réacteurs actuellement sur le marché, l'EPR français et l'AP 1000 américain, rencontrent de très graves difficultés, tant sur le plan de la sûreté que sur les chantiers déjà engagés», ajoute l'association anti-nucléaire dans un communiqué.
Destiné à devenir le premier réacteur EPR de troisième génération au monde, le réacteur d'Olkiluoto en Finlande, prévu initialement pour l'été 2009, accumule les retards et les dépassements de coût. Son entrée en service pourrait être de nouveau retardée au-delà de juin 2012, a prévenu à la mi-octobre le commanditaire TVO.
(Source AFP)

Vache folle


En ces temps d'inquiétude autour de la mystérieuse bactérie Eceh, le retour des farines animales, à l'origine de la maladie de la vache folle, pourrait sembler inopportun. La mesure, proposée par la Commission européenne, a toutefois reçu l'aval du Conseil national de l'alimentation (CNA), le 31 mai dernier.
Cette instance consultative, qui réunit des représentants des autorités de santé, des agriculteurs, des industriels et des consommateurs, sous la tutelle du ministère de l'Agriculture, s'est dite favorable à la levée de l'interdiction de 2001 pour le secteur de l'aquaculture dans un premier temps. Dans un second temps, une «extension éventuelle à l'alimentation des porcs et des volailles» pourrait être envisagée «après un bilan bénéfices/risques». En revanche, l'interdiction continuerait de s'appliquer aux élevages bovins.
La maladie de la vache folle, ou encéphalopathie spongiforme bovine, est apparue dès 1986 chez les bovins au Royaume-Uni, avant de s'étendre en Europe dans les années 1990, décimant des cheptels entiers. En cause : les farines animales de carcasses de vaches et autres animaux, que l'on faisait manger aux vaches elles-mêmes. Cette maladie se serait ensuite transmise à l'homme, sous la forme d'une nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Environ 200 personnes auraient été infectées, et il n'existe aucun traitement à l'heure actuelle.
Les bovins pas concernés
Les membres du CNA, qui travaillent sur le sujet depuis le mois d'octobre, estiment la situation sanitaire «désormais maîtrisée». Si la filière aquacole est privilégiée pour la réintroduction des farines animales, c'est qu'elle «minimise les risques de contamination croisée». En d'autres termes, il y a peu de risques que les poissons mangent à travers elles …du poisson. Dans son projet, la Commission européenne prévoit de maintenir l'interdiction de donner des protéines animales à des ruminants censés se nourrir d'herbe, ou de nourrir un animal avec des protéines issues de sa propre espèce.
Les farines animales ont pour principal intérêt de réduire le coût de l'alimentation des bêtes. Néanmoins, le CNA relève «un avantage économique variable, voire incertain, selon les secteurs».
Le CNA rendra son avis le 15 septembre au gouvernement. L'Agence nationale de sécurité nationale a également été saisie pour avis par les autorités. Si Paris, et ses voisins européens, vont dans le sens de la levée partielle de l'interdiction, la proposition de la Commission devra encore recevoir l'aval du Parlement européen. D'ici là, l'interdiction absolue continuera de s'appliquer.

http://www.lefigaro.fr/sante/2011/06/05/01004-20110605ARTFIG00079-nouveau-pas-ver-le-retour-des-farines-animales.php

samedi, mai 12, 2007

La pipe aussi dangereuse que le cigare

Extrait : Une étude épidémiologique vient de révéler que les personnes qui ont eu des rapports sexuels oraux avec plus de cinq partenaires ont cinq fois plus de chance de développer un cancer de la gorge.

Bientôt un article sur la dangerosité des fraises tagada en pack de douze ?

Source : http://www.20minutes.fr/article/157458/20070511-Sciences-La-pipe-aussi-dangereuse-que-le-cigare.php

vendredi, avril 27, 2007

Blanquette adore

Les shootés à la joie de nuire.
Malades de la haine et de l’attaque-fuite : paranoïaques, pervers narcissiques, sadiques organisés…
Extrait : Michel Foucault, Jay Haley (1969), puis Mikkel Borch-Jacobsen (2002) se sont fait beaucoup d’ennemis dans les milieux psychiatriques quand ils ont montré que de nombreuses maladies mentales – voire leur majorité ? – sont négociées dans la société, que leurs symptômes sont négociés et calculés en fonction des intérêts des diverses parties prenantes, et notamment par le psychiatre, par les institutions médicales, par les pouvoirs politiques et judiciaires (sans compter l’industrie pharmaceutique).
Adresse : http://lavaujac.club.fr/Joie_de_nuire.htm