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vendredi, mai 04, 2007

Campagne en direct

Charles de Gaulle l'avait voulu, Dominique de Villepin en a rêvé, la campagne 2007 l'a fait : l'élection présidentielle est enfin devenue cette fameuse « rencontre entre un homme et un peuple ». Ou peut-être entre une femme et un peuple. Certes, c'est la huitième fois que les Français élisent directement leur président depuis que le général de Gaulle a instauré le vote au suffrage universel pour le choix du chef de l'Etat en 1962. Mais c'est la première fois que la campagne s'est réellement déroulée « en direct ». Les intermédiaires ont disparu. Ou ils ont été transparents. C'est une nouvelle ère de la démocratie qui a commencé en 2007.

La première victime de cette disparition de la médiation, c'est, bien entendu... les médias. Le débat entre les deux candidats, regardé par plus de 20 milions de Français mercredi soir, était à cet égard exemplaire. Sur le plateau, Patrick Poivre d'Arvor et Arlette Chabot n'étaient pas des « animateurs » ou des « modérateurs » comme il y en a dans la plupart des débats, mais des « présentateurs » qui se sont concentrés sur... l'équilibrage des temps de parole. Avant le débat, les deux candidats s'étaient mis d'accord sur la séquence des thèmes de leurs échanges (institutions, économie, social, éducation...). Ségolène Royal a cassé ce bel ordonnancement d'entrée de jeu en parlant dès sa deuxième phrase de la dette, de la pauvreté et du pouvoir d'achat. Les deux journalistes ont essayé tant bien que mal de revenir au canevas originel. Mais le rôle qui leur était imparti interdisait la moindre contradiction. Impossible d'intervenir pour souligner les incohérences ou les contrevérités, qui n'ont pas manqué, comme avait osé le faire Jean Boissonnat avec Valéry Giscard d'Estaing en 1981 sur le chômage.

Ce débat très médiatisé mais sans médiation n'est pas venu par hasard. Il a constitué le point d'orgue d'une campagne où les médias se sont effacés derrière la « France réelle » et les « vraies gens ». C'est le cas à la télévision. La première expérience du genre avait pourtant été désastreuse : c'était la discussion de Jacques Chirac avec 83 jeunes le 14 avril 2005, pendant la campagne du référendum sur le projet de Traité constitutionnel européen. Le spectacle affligeant d'un président malentendant et surtout malcomprenant avait été suivi par plus de 7 millions de téléspectateurs. Cette fois-ci, les chaînes ont multiplié les émissions où les candidats étaient placés « directement » face à leurs électeurs. Dans l'exemple le plus abouti de cette logique, « J'ai une question à vous poser » sur TF1, un candidat répondait directement aux questions d'un « échantillon représentatif de la population française » en chair et en os, dûment constitué par la Sofres. Le journaliste se contentait de passer la parole.

A sa manière, la presse écrite a joué la même carte. « Le Parisien » a fait interroger les candidats par huit hommes et femmes de la rue. « Les Echos » ont organisé plusieurs rencontres entre des personnalités - chefs d'entreprise, intellectuels, syndicalistes - et un candidat, et aussi des débats en région entre figures locales et proches des principaux candidats. Les médias n'ont pas été les seuls à s'effacer. Les partis politiques sont eux aussi passés à l'arrière-plan. A gauche, c'est éclatant. Ségolène Royal a imposé sa candidature au PS en s'adressant « directement » aux militants, en passant par-dessus les oreilles des éléphants. Elle avait mis un minuscule logo du PS dans son affiche de campagne du premier tour, qui a naturellement disparu de celle du second tour. A droite, c'est plus subtil. Nicolas Sarkozy s'est emparé en 2004 de l'UMP, créée deux ans plus tôt pour soutenir la candidature de Jacques Chirac à la précédente élection présidentielle. Il en a fait une machine de guerre électorale... avant d'estomper dans le paysage ce signe de continuité politique, oublié sur ses affiches. Au nom, sans doute, de cette fameuse rencontre d'un homme et d'un peuple.

Troisième intermédiaire englouti par le débat : les intellectuels. L'expertise a disparu du champ politique. Autrefois, les grands noms s'affrontaient par unes de magazines interposées. Aujourd'hui, c'est leur disparition du débat qui fait la une des mêmes journaux. La présence d'une ancienne gloire maoïste dans un meeting de Nicolas Sarkozy ne change pas grand-chose à l'affaire. Tout au plus peut-on remarquer des prises de position collectives des économistes : vingt-sept en faveur de Ségolène Royal (appel paru dans « Les Echos » du 4 avril) et quelques autres en faveur de Nicolas Sarkozy tout récemment.

Cette « désintermédiation » du débat politique s'inscrit logiquement dans un monde où le pouvoir est beaucoup plus diffus qu'avant. C'est vrai dans la famille où le programme de télévision regardé le soir n'est plus déterminé par un diktat paternel, mais par une négociation entre parents et enfants lors du dîner. C'est vrai dans l'entreprise, où la hiérarchie est écrasée et l'autonomie encouragée. Dans la vie de la cité, l'Internet joue évidemment un rôle majeur pour « désintermédier ». Déjà très active en 2005, la blogosphère est devenue un vaste champ d'échanges. Des millions d'internautes composent leur débat à la carte. Sur le site Dailymotion.com, une vidéo anti-Sarkozy a ainsi été téléchargée... près de 2,6 millions de fois. Le « serment de Ségolène Royal » a été téléchargé plus de 1 million de fois, ainsi que les extraits volés de sa sortie sur les 35 heures pour les profs. Et le succès du site monté par Alexandre Jardin, Commentonfait.fr, prouve l'envie des Français de participer au débat.

La « démocratie participative » est en route. Au moins une victoire pour Ségolène Royal ! Cet avènement pose toutefois deux risques majeurs. Le premier, c'est l'avènement de Mme Michu, la « michucratie », pour reprendre le terme forgé par François Lenglet, directeur de la rédaction d'« Enjeux-Les Echos ». Le débat de mercredi l'a une nouvelle fois montré : sans le contrepouvoir des experts, les politiques ont le pouvoir de dire n'importe quoi, de s'abstraire d'un principe de réalité certes encombrant, mais néanmoins indispensable à l'exercice de la démocratie. Le second risque, c'est le morcellement du débat, la montée des clientélismes au détriment d'une vision de la France et du monde, l'éloignement d'une transcendance des oppositions sans laquelle le changement devient impossible. A cet égard, le débat de mercredi était inquiétant. Charles de Gaulle le savait bien : la « rencontre d'un homme et d'un peuple » ne suffit pas à définir l'avenir du pays.

JEAN-MARC VITTORI est éditorialiste aux « Echos ». jmvittori@lesechos.fr

Allez-vous vraiment faire ça ?


Alors, vous allez vraiment faire ça ?
Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ? Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs du cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui?
Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ?
Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?
Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les laves plus blancs que blanc vous allez faire ça ?
Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que talons hauts? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles? Parce que vraie ?
Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cents ? Pas vingt ? Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?
Trop de quoi ? Pas assez de quoi?
Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ?
Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?
Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.
Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal. C’est même estimable.
Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu se si nombreux, si heureux, à Bercy avant hier, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal ?
Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ?
Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ?
Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ?
Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.
Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre qu’il a manqué une voix ? Une seule. La votre.
Je vous en supplie.

Ariane Mnouchkine

Nicolas Hulot: "mon indépendance constitue mon outil le plus précieux"

Nicolas Hulot à Paris le 15 avril 2007 Photo: Jean Ayissi/AFP
Nicolas Hulot justifie son refus de prendre position en faveur de l'un ou l'autre candidat en expliquant que son indépendance "constitue (son) bien le plus précieux", dans une tribune publiée par Le Monde datée de samedi.
"En m’alignant au dernier moment sur un camp ou sur un autre, en aliénant ma liberté de jugement et mon indépendance d’action (...) je compromettrai l’universalité et la transversalité de la cause écologique que j’incarne à ma façon", écrit l'animateur dont le Pacte écologique a été signé par près de 733.000 personnes.
L’enjeu écologique "se situe politiquement au-delà du champ traditionnel de l’affrontement droite-gauche", poursuit-il, même si "à titre personnel, je ne suis pas insensible à ces différences".
Mais, note-t-il, "au-delà de leurs différences marquées" les deux candidats à l'Elysée présentent "le même objectif, intensifier la croissance des productions, des consommations et des déplacements (...), incompatible avec la mutation écologique".
"Ce n'est donc pas au dernier moment que je lâcherai la proie pour l’ombre en devenant le supplétif d’une fraction de l’opinion", prévient Nicolas Hulot qui conclut: "C’est l’après-6 mai qui m’intéresse: si je veux encourager la mobilisation durable de tous ceux qui ont individuellement rejoint notre démarche (...) mon indépendance constitue mon outil le plus précieux".
Source : http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2007/05/04/070504110210_yz7xwqbp/index.xml

Le mystère des regards de Nicolas

Enfin ! Enfin eux deux, seuls face à face, avec deux chronomètres, et deux arbitres potiches. Eux seuls, sans la gangue de sondages, d'éditoriaux, de bandes-annonces, de seconds couteaux, d'invectives, de sarcasmes, de manipulations, de déformations, d'effroi, de rumeurs, qui obscurcissent l'atmosphère depuis le début. Cette fois, c'est fait. Tous les PPDA, tous les Chabot, Boyon, Lagardère, Bouygues, Sylvestre, tous les Sofres-Ipsos-Ifop-BVA-CSA ne pourront plus empêcher que la France entière les voie, ces deux-là, au fond des yeux, pendant plus de deux heures d'horloge.
Elle joue l'attaque : elle n'a pas le choix. Il se défend : surtout, ne pas s'énerver. Elle attaque bien, mais il défend efficacement. Il est meilleur, plus clair, plus convaincant, dans les longs monologues de fond de court, les développements, les plaidoyers. Elle y apparaît plus filandreuse. Mais à chaque montée au filet ­ et elle les multiplie, face à un adversaire alors paralysé par le risque de la faute ­, elle le hache menu, et marque le point. Offensives, retraites : que retiendra l'électorat, en ses mystérieuses profondeurs, de la musique de ce spectacle-là ? De ce débat, que restera-t-il ? Sa «saine colère» à elle, peut-être, sur le sujet inattendu de l'accueil des enfants handicapés à l'école, qui prend l'adversaire à contre-pied. C'est l'extrait qui nourrit les gloses du lendemain matin, que rediffuse en boucle la télé, que place à sa une l'édition en ligne du Figaro.
Et un mystère, aussi, sans doute : ces regards, qu'il ne cesse de lancer aux deux arbitres. On dirait presque qu'il souhaite débattre avec eux, et seulement avec eux. N'est-ce pas, Mame Chabot ? N'est-ce pas, Msieur Poivre d'Arvor ? Comme s'il était en train de se tromper d'émission. Comme s'il pensait se trouver à un entraînement avec les sparring-partners habituels. Mais Chabot et Poivre ne sont d'aucun secours. Ils n'existent plus dans le débat que par ces regards-là. Dès les premières secondes, ils ont perdu pied. Ils avaient dessiné un beau cadre, pour un beau débat bien ordonné, en plusieurs parties. Elle l'a fait voler en éclats dès le début, en piétinant les plates-bandes, mélangeant tout, convoquant d'emblée la policière violée de Bobigny, pour le mettre hors de lui d'entrée, le pousser à la faute sur le terrain de la sécurité. Tant pis, tant mieux. Le voilà dès lors obligé, en permanence, de galoper d'un coin à l'autre du terrain. Et on dirait qu'il les prend à témoin, les arbitres, les copains, les partenaires habituels. Eh ! Camarades ! Vous ne voyez pas que ça part dans tous les sens ? Vous ne voudriez pas faire quelque chose pour moi ? On aurait presque envie de le recadrer : mais enfin, aujourd'hui, ils n'ont pas le droit Nicolas ! Ils n'ont pas le droit de chuchoter avec toi. Ils n'ont pas le droit de recueillir tes confidences. Aujourd'hui Nicolas, il faut faire semblant de ne plus les connaître. Tu es dans la cour des grands, Nicolas. Tout seul face à elle, la martienne, l'imprévisible. Tu vas sûrement y arriver, depuis le temps que tu t'y prépares.
Et derrière l'épaule de Chabot et PPDA, c'est toute la grande armée médiatique que semblent aller chercher, en filigrane, les regards du candidat. Ah ! le beau rêve ! Les voyez-vous, les hussards, les dragons, la garde ! Quelle belle armée, qui lui fit une si jolie campagne. Ah ! les croissants avec Elkabbach et Lagardère, entre hommes, entre amis, entre frères d'armes, après l'interview du matin sur Europe 1. Ah ! les consensus réconfortants d'après interview sur la nullitude de la concurrente. Ah ! la bienveillante neutralité du Monde tout au long de la campagne, son indulgente surdité après les dérapages sur le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, sur la génétique, ou sur l'Allemagne. Ah ! la tendresse complice de l'ami Giesbert, les belles photos songeuses en couverture du Point, et ces graves questions au dos des kiosques : «Peut-il perdre ?» Ah ! la vigilance sourcilleuse des gardiens du CSA, qui savent toujours si bien comprendre sans qu'il soit besoin de rien leur demander. Ah ! l'immense armée des humbles de la presse, des embedded, circonvenus à coups de tutoiement, d'embrassades, de confidences, d'attentions. Ah ! les complicités du matin, au départ de l'avion ou de l'autocar. Ah ! les attentes partagées, les fous rires.
Bien sûr, aussi, les coups, la dureté du combat. Ce directeur de Match, à qui il fallut bien faire payer l'affront d'avoir publié une photo sacrilège. Les mouches de Plantu, jusqu'alors réservées à Le Pen. La cruauté quotidienne des Guignols de Canal +. Les mesquines investigations immobilières du Canard enchaîné, heureusement promptement étouffées par le reste de la presse. Les portraits chargés de Marianne, heureusement désamorcés par leur excès. Les escarmouches avec Demorand, le matin, sur France Inter, heureusement apaisées après le round d'observation. Les coups de fil à Edouard de Rothschild, qui se retrouvent sur Internet. Et Internet, justement, espace incontrôlable, anonyme, espace de tous les traquenards, heureusement incapable de se hausser (mais pour combien de temps ?) jusqu'à l'audience des «grands médias».
Voilà, peut-être, à qui s'adressaient les mystérieux regards de Nicolas Sarkozy, pendant que son adversaire, elle, ne le lâchait pas des yeux. Et maintenant que roulent les dés...

Source : http://www.liberation.fr/rebonds/251604.FR.php

Polémique autour des modifications de l’article de Wikipédia sur l’EPR.

Sur Wikipédia, l’EPR fait faire des heures supplémentaires
Polémique autour des modifications de l’article de Wikipédia sur l’EPR.
vendredi 4 mai 2007 (17 réactions)
Il est 23 h 37, mercredi soir. Un débat s’est engagé depuis une heure entre libénautes pour savoir si Ségolène Royal a eu raison ou tort de reprendre Nicolas Sarkozy qui, à propos du réacteur nucléaire EPR, parlait de quatrième génération. Sam écrit aux libénautes : « C’est minable comme l’article de l’encyclopédie Wikipédia a été modifié ce soir !!! Regardez le nombre de modifications et les horaires : visiblement, les partisans de Sarkozy ont voulu donner raison à leur candidat. C’est bien de génération 3 ! » Retour en arrière.
Il est 22 h 33, Ségolène Royal apostrophe brutalement son rival : « Il va falloir que vous révisiez votre sujet ; l’EPR, c’est la troisième génération des centrales nucléaires, et non la quatrième. » Une minute plus tard, un internaute basé à Nancy rend visite à l’encyclopédie Wikipédia, dans le chapitre sur le réacteur EPR. Il gomme le 3 de « génération 3 » et le remplace par un 4. C’est, d’après Wikipédia, sa première visite sur cette encyclopédie coopérative où n’importe qui peut tout modifier ­ mais en laissant sa trace.
Sur le site de Libération, plusieurs messages vengeurs se réfèrent à l’encyclopédie pour casser du sucre sur le dos de la candidate socialiste. Puis un redresseur de torts purge Wikipédia du « gros » mensonge. Mais les partisans de Sarkozy ne désarment pas. De Nouméa, de Nanterre, entre autres, les trafiquants d’encyclopédie tentent de redorer le blason de leur candidat.
Au total, l’encyclopédie a connu une cinquantaine de modifications entre mercredi soir et jeudi midi. Deux fois plus qu’en un mois ! La version anglaise de Wikipédia est, tout ce temps, restée en sommeil. Quand on dit que la bataille électorale se déroule aussi sur le Net.
Source : http://www.ecrans.fr/spip.php?article1267

Encore des superchocottes

Gérard Miller analyse Sarkozy.
Source : http://www.dailymotion.com/video/x1vfyt_gerard-miller-analyse-sarkozy

mercredi, mai 02, 2007